Persévérance…

L’Épée d’Alknohr est mon premier roman achevé et publié. Comme beaucoup d’autres auteurs, je n’ai pas écrit le livre en quelques semaines et je n’ai pas rapidement eu l’opportunité d’être édité. J’ai eu des refus qui m’ont fait douter. Douter sur la qualité de mon histoire et sur ma façon de narrer une histoire. Parfois j’ai baissé les bras, temporairement puis l’envie de continuer a été la plus forte. Alors j’ai pris de nouvelles feuilles blanches qui me servaient de brouillons, j’ai restructuré mon histoire, rajouter/enlever certaines choses et la réécriture depuis le début se mit en place.

J’ai commencé à écrire ce livre il y a un peu plus de neuf ans. Quelques mois après, j’étais fier de mettre le point final à cette histoire. Je laissais passer un peu de temps avant de corriger les fautes puis j’envoyais aux maisons d’édition ce que je considérais comme réussi à l’époque. Aujourd’hui, je trouve cette version amusante, préférant ne pas en avoir honte car sans ce premier écrit, la version finale ne serait pas parue récemment.

Entre temps, je faisais une formation dans les métiers du cinéma, me destinant vers l’écriture de scénario et la réalisation. Je mis de côté le livre pendant près de deux ans. Pas vraiment de côté puisque j’écrivais de nouveaux chapitres pour une « version longue ». Lors de l’été 2008, je mis un point à cette version longue. Je préférais tout réécrire depuis le début parce que ma façon d’écrire avait évolué et je commençais à créer des incohérences. Travaillant en parallèle sur un projet audiovisuel, la réécriture mit plus de temps que prévu.

Il fallut attendre encore quelques années avant de tenter de me faire éditer. Trop pris par l’écriture et l’autoproduction de mes projets audiovisuels ainsi que la vie active que je menais en parallèle, le livre resta en stand-by. J’essuyais de nouveaux refus et une acceptation d’une maison d’édition à compte d’auteur, la seule que j’avais contacté. J’hésitais mais je me voyais mal financer l’édition de mon roman. Quitte à être édité, je préférais que ce soit pour le potentiel de l’ouvrage que pour l’argent que je pouvais débourser.

Et puis j’ai tenté le concours littéraire SCRIBO pour le prix supernova. C’est à cette occasion que Thierry Rollet a découvert mon ouvrage. Il m’a aidé à l’améliorer, m’a apporté un œil neuf et extérieur. Grâce à lui, j’ai découvert les Éditions Dédicaces et pour la première fois, sans aucun complexe, j’ai soumis mon manuscrit. J’avais étudié auparavant le contrat proposé qui est accessible sur le site et j’apprécie cette transparence. Avant même d’être édité (si on en a l’occasion), l’auteur sait dans quoi il s’engage.

Je remercie les Éditions Dédicaces et Guy Boulianne de m’avoir offert cette opportunité et de ne pas avoir peur d’éditer de jeunes auteurs dans tous les genres de la littérature. Cela me donne un peu plus confiance dans mes écrits et du baume au cœur pour continuer à écrire.

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